L’épée et bocle d’Andreas Liegnitzer (XVe siècle)

Voici mis en parallèle le court traité d’épée et bocle de Andreas Liegnitzer (XVe siècle) issu du manuscrit Dresd. C 487, la traduction publiée en 1538 dans l’ouvrage « La noble science des joueurs d’espée » et une traduction par nos soins en français moderne.

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Copyright Olivier Gourdon

L’anonyme Bolonais

Et une traduction de plus !

L’Ardamhe propose la traduction en français d’une partie de l’ouvrage communément appelé « anonyme bolonais ». La présente traduction ne concerne que les 25 premiers folios du manuscrit M 345 conservé à la biblioteca Classense de Ravenne.  Cette partie contient les aspects théoriques de l’art des armes bolonais et constitue une pièce fondamentale pour comprendre les travaux d’Achille Marozzo, Antonio Manciolino et Giovanni dall’Agocchie.

Les 200 autre folios du manuscrit M 345 traitent essentiellement de l’épée seule. Le manuscrit M 346 qui est lié au précédent contient 121 folios d’épée, seule ou accompagnée, et un peu d’arme d’hast. Il y a du travail !

La transcription utilisée pour ce travail est l’oeuvre de Marco Rubolli et Luca Cesari

Bonne lecture.

L’épée longue selon «l’art de défense chevaleresque» de Peter Falkner

Voici le second des projets de traduction débuté par Philippe Errard avant sa disparition. Le travail était bien aboutit, nous l’avons légèrement complété et relu pour permettre sa publication.
Le  manuscrit, Kunste Zu Ritterlicher Were, «l’art de défense chevaleresque», côté MS KK5012 et écrit en 1506 est constitué de plusieurs parties illustrées dont voici celle qui traite de l’épée longue.

Disparition de Simon Galli

Nous avons eu la pénible surprise d’apprendre la disparition de Simon Galli, survenue le 14 décembre 2013. Jeune Amheur passionné, voire enthousiaste, et universitaire, il avait participé à plusieurs rassemblements et avait même très récemment organisé à Tours, conjointement avec l’éminent Pascal Brioist, un séminaire dédié aux AMHE.

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Plutôt discret malgré sa taille imposante qui contrastait avec sa grande gentillesse, Simon étudiait les liens entre les AMHE et le fait militaire. Il avait écrit son mémoire sur "La guerre dans la "heimskringla" de snorri sturluson" ainsi que de nombreux articles mais n’a pas pu terminer sa thèse intitulée "La formation à la guerre en Europe occidentale du milieu du XVe siècle à la fin du XVIe siècle" sur laquelle il travaillait.
Un article, qu’il n’a pas eu hélas la joie de voir publié, est paru à titre posthume dans le dernier numéro de Guerre et histoire.

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Il est toujours triste de voir quelqu’un partir trop tôt, c’est d’autant plus triste que Simon était quelqu’un de bien qui avait l’avenir devant lui, du moins le croyions-nous tous…

MH